Une caméra : l'archive
Un plan large fixe montre toute la scène. C'est suffisant pour garder une trace, mais monotone à regarder plus de quelques minutes, et l'orateur est petit à l'image.
Deux caméras : le minimum pour diffuser
Le plan serré sur l'orateur donne un visage, des expressions. Le plan large situe la scène. Le réalisateur passe de l'un à l'autre : le film devient regardable.
Trois caméras et plus : table ronde et public
Dès qu'il y a plusieurs intervenants, ou qu'on veut montrer les réactions du public, il faut une troisième caméra. C'est le dispositif courant pour une convention ou un direct.
Au-delà, le nombre dépend de la scène : intervenants nombreux, prestations artistiques, plusieurs salles.
Ce qui compte autant que les caméras
Un bon son et des supports projetés intégrés proprement à l'image. Les diapositives se récupèrent directement depuis l'ordinateur de présentation, pas en filmant l'écran.